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(Forbes.fr)Comment MacKenzie Scott, ex femme de Jeff Bezos, s’est enrichie après avoir fait don de 5,8 milliards de dollars

 (Forbes.fr)Comment MacKenzie Scott, ex femme de Jeff Bezos, s’est enrichie après avoir fait don de 5,8 milliards de dollars

MacKenzie Scott, l’ancienne épouse de Jeff Bezos, devenue l’une des femmes les plus riches du monde, continue de verser sa fortune à des organismes à but non lucratif. Malgré son don de 5,8 milliards de dollars en 2020, elle continue de s’enrichir grâce à la hausse des actions Amazon. 

MacKenzie Scott a fait son entrée dans le classement Forbes des milliardaires du monde il y a un an, avec une fortune de 36 milliards de dollars constituée d’actions d’Amazon qu’elle a reçues lors de son divorce de Jeff Bezos mi-2019. Elle était la 22ème personne la plus riche du monde et la quatrième femme la plus riche du classement.

Aujourd’hui, alors que Forbes publie son nouveau classement 2021 des personnes des plus riches du monde, MacKenzie Scott, à 50 ans, est toujours classée à la 22ème position. Mais sa fortune vaut 53 milliards de dollars, soit près de 50 % de plus qu’il y a un an, en raison d’une augmentation de près de 66 % de la valeur de l’action Amazon. Et ce, après avoir établi une nouvelle norme en matière de dons philanthropiques en 2020 en versant 5,8 milliards de dollars de dons à des associations à but non lucratif. Sa fortune fait d’elle la troisième femme la plus riche du monde, derrière l’héritière de L’Oréal Françoise Bettencourt Meyers et l’héritière de Walmart Alice Walton, qui possèdent respectivement des fortunes estimées à 73,6 milliards de dollars et 61,8 milliards de dollars.

Pour replacer dans leur contexte les dons caritatifs de MacKenzie Scott en 2020 : La Fondation Bill et Melinda Gates, la plus grande fondation privée des États-Unis avec une dotation de 49,8 milliards de dollars et 1 602 employés, a versé 5,1 milliards de dollars en subventions en 2019. L’effort philanthropique de MacKenzie Scott n’a pas son propre site Web, et nous ignorons combien de personnes elle a employées pour rechercher des organisations et distribuer des subventions. Elle travaille avec l’organisation à but non lucratif Bridgespan, qui conseille les organismes à but non lucratif et les philanthropes.

L’ancienne épouse de Jeff Bezos n’a pas donné d’interview depuis son divorce avec le milliardaire américain. Cependant, en mai 2019, elle a signé The Giving Pledge, une promesse de donner au moins la moitié de sa fortune à des causes caritatives de son vivant ou après sa mort.

Dans sa lettre de promesse de don, elle écrit : « Mon approche de la philanthropie continuera à être réfléchie. Cela demandera du temps, des efforts et de l’attention. Mais je n’attendrai pas. Et je continuerai jusqu’à ce que le coffre soit vide ». Son plus grand défi pourrait bien être l’effort continu pour vider le coffre-fort alors que l’argent qu’il contient ne cesse de se multiplier. (En mars, une lettre de son nouveau mari, Dan Jewett, enseignant dans l’école privée de Seattle que ses enfants ont fréquentée, est apparue sur le site Web de The Giving Pledge).

Les dons de MacKenzie Scott ont aidé 500 organisations à travers les États-Unis, y compris à Porto Rico, des collèges et universités historiquement noirs à la banque alimentaire nationale à but non lucratif Feeding America. « Cette pandémie a fait des ravages dans la vie d’Américains déjà en difficulté », a-t-elle écrit sur Medium en décembre, dans le cadre de l’annonce de son don de près de 4,2 milliards de dollars à 384 organisations en quatre mois. « Les pertes économiques et les résultats sanitaires ont été pires pour les femmes, les personnes de couleur et les personnes vivant dans la pauvreté. Pendant ce temps, la pandémie a considérablement augmenté la richesse des milliardaires ».

MacKenzie Scott a écrit qu’après sa première grande collecte de dons en juillet 2020, elle a demandé à ses conseillers d’accélérer sa philanthropie pour aider les personnes souffrant de la pandémie. Elle voulait accorder « une attention particulière à ceux qui opèrent dans des communautés confrontées à une insécurité alimentaire projetée élevée, à des mesures élevées d’inégalité raciale, à des taux de pauvreté locaux élevés et à un faible accès au capital philanthropique ».

La philanthropie n’est pas sa seule passion. À l’âge de 6 ans, elle a écrit son premier livre, The Book Worm, un roman de 142 pages. Elle a terminé ses études secondaires avec un an d’avance et a étudié à Princeton, où elle s’est spécialisée en anglais. Sa directrice de thèse était la romancière Toni Morrison, lauréate du prix Nobel. Après avoir obtenu son diplôme, elle rejoint le fonds spéculatif D.E. Shaw et commence à fréquenter Jeff Bezos. Ils ont tous deux quitté la société pour s’installer à Seattle et lancer Amazon en 1994. Un des premiers employés a déclaré à Forbes en 2019 que MacKenzie Scott « a fait à peu près tout » pour aider à faire décoller Amazon. Nick Hanauer, un des premiers investisseurs d’Amazon, est du même avis : « MacKenzie Scott en a autant fait que Jeff dans les premiers jours », a-t-il déclaré à Forbes en 2019.

Elle est cependant retournée à l’écriture et a publié son premier roman, The Testing of Luther Albright, en 2005. Huit ans plus tard, elle a publié un autre roman, Traps. La milliardaire recluse n’a pas répondu à la demande d’interview de Forbes.

En décembre, elle a écrit sur Medium qu’elle lisait beaucoup de poèmes d’Emily Dickinson : « À l’approche de l’hiver 2020, j’aurais pu m’attendre à ce que l’un des poèmes de Dickinson sur la mort continue de me venir à l’esprit, mais au lieu de cela, c’était son texte sur l’espoir : “L’espoir porte un costume de plumes , se perche dans l’âme et inlassablement chante un air sans paroles ; mais c’est dans la tempête que son chant est le plus doux” ».

kadi

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