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(monde.fr)Plan de relance européen : les Etats s’engagent dans la dernière ligne droite.

 (monde.fr)Plan de relance européen : les Etats s’engagent dans la dernière ligne droite.

La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne remettent, mercredi, à la Commission leur plan national, afin de pouvoir bénéficier des aides prévues. Leurs projets doivent faire la part belle à la lutte contre le changement climatique et à la numérisation de l’économie.

Il y a neuf mois, après des psychodrames à répétition, les Vingt-Sept avaient fini par s’entendre sur un plan de relance européen historique de 750 milliards d’euros (390 milliards de subventions et 360 milliards de prêts) destiné à soutenir les pays les plus touchés par le Covid-19. L’argent n’est toujours pas là, la pandémie continue à faire des ravages, l’impatience gagne certains dirigeants politiques, mais, en cette fin du mois d’avril, une étape importante est en passe d’être franchie.

Après le Portugal la semaine dernière, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne devaient à leur tour, mercredi 28 avril, remettre officiellement à la Commission leur plan national de relance (pour la période 2021-2026), afin de pouvoir bénéficier des aides auxquelles ils peuvent prétendre. Paris et Berlin ont tenu, mardi 27 avril, à présenter ensemble leurs projets, à l’occasion d’une conférence de presse conjointe de Bruno Le Maire, le ministre français de l’économie, et d’Olaf Scholz, son homologue allemand aux finances. « Dans cette crise, nous avons travaillé main dans la main », a rappelé M. Le Maire. Le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel avaient en effet présenté, le 18 mai 2020, un projet de création d’un fonds de relance européen, dont se sont ensuite largement inspirés les Vingt-Sept. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Plan de relance : l’Union européenne présente son plan de bataille

D’ici à la fin de la semaine, l’exécutif communautaire s’attend à recevoir les copies d’une douzaine d’Etats membres. Certains gouvernements préfèrent attendre pour des raisons de politique intérieure. Comme le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, qui, après les élections législatives de mars, cherche à former un gouvernement de coalition. D’autres ne sont pas prêts, et poursuivent leurs échanges avec la Commission, afin de s’assurer que leur plan de relance a une chance d’être accepté.

Les « frugaux » ont bataillé ferme pour un maximum de garanties

kadi

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