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(rfi.fr)Covid-19: très présent dans les Landes, le variant Delta plonge la France dans l’expectative

 (rfi.fr)Covid-19: très présent dans les Landes, le variant Delta plonge la France dans l’expectative

Alors que l’épidémie continue de refluer dans le pays, le variant Delta, apparu en Inde, représenterait environ 10% des cas positifs. Pour l’instant, il n’est majoritaire que dans le département des Landes, où il est à l’origine des trois quarts des cas détectés (74%).

Les Landes sont le seul département de France métropolitaine où le taux d’incidence est supérieur à 50 cas pour 100 000 habitants. Le traçage des contacts et la vaccination ont été renforcés. Mais il est bien difficile de savoir si un rebond épidémique pourra être évité ou pas.

« C’est un équilibre très précaire, souligne le professeur Renaud Piarroux, épidémiologiste, professeur à la Faculté de médecine de Sorbonne Université, au micro de Valérie Cohen,du service France de RFI. Cela n’augmente pas vraiment, Cela ne diminue pas non plus. Cela veut dire qu’on n’est pas très loin d’avoir, à peu près, face à un variant, dans les conditions des Landes avec tout le travail qui est fait autour, un équilibre entre tout ce qui ralentit la transmission et tout ce qui l’accélère»

« La couverture vaccinale n’est pas bonne »

L’évolution de la situation dans le département des Landes pourrait-elle préfigurer l’avenir de l’épidémie à l’échelon du pays tout entier ? « On bénéficie de la saison et d’un reliquat de gestes barrières, parce que le confinement n’est pas si vieux que ça, poursuit le professeur Renaud Piarroux. Par contre, on a une couverture vaccinale qui n’est pas bonne. Il me semble que la messe n’est pas dite entre la capacité du virus à se propager d’un côté et notre capacité à lui mettre des obstacles. Mais là, il faut gagner du temps. Le contact tracing” est justement très intéressant pour gagner ce temps-là. Quand on cherche les sujets contacts, finalement, on enraye la transmission localement et cela peut éviter qu’un cluster départemental devienne une diffusion nationale. »

L’autre paramètre est, selon l’épidémiologiste, « le nombre de personnes qui seront vaccinées à la fin de l’été. S’il n’y a pas assez de monde vacciné, il faut s’attendre à nouveau à des complications ». 

houssainatou

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